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Victoire
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 Au Premier Ministre espagnol Mariano RAJOY et au Parlement: Pour le droit à l'avortement

Au Premier Ministre espagnol Mariano RAJOY et au Parlement: Pour le droit à l'avortement

Victoire
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5,856 personnes ont signé. Allons jusqu'à   7,500
5,856 soutiens

brissiaud
a lancé une pétition à destination de
Au Premier Ministre espagnol Mariano RAJOY et au Parlement
Bonjour à toutes et tous. Grâce à vous, la pétition a atteint plus de 6000 signatures. Nous allons pouvoir l'envoyer au Gouvernement espagnol pour montrer notre soutien à nos voisins européens et affirmer notre désaccord par rapport à ce choix politique de retour en arrière! Merci encore à toutes et tous.

Le projet de loi supprimant quasiment le droit à l'avortement en Espagne a été approuvé vendredi dernier par le Gouvernement. Ce projet de loi annule de fait la loi de 2010 qui autorise l'avortement jusqu'à 14 semaines et jusqu'à 22 semaines en cas de malformation du fœtus. Il ne prévoit une autorisation d’avortement que dans deux cas très précis : que l’interruption de grossesse soit «nécessaire en raison d’un grave danger pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, et la deuxième, que la grossesse soit une conséquence d’un délit contre la liberté ou l’intégrité sexuelle de la femme», a expliqué le ministre de la Justice, Alberto Ruiz-Gallardon, à l’issue du Conseil des ministres.
Pour éviter que le «grave danger psychologique» pour la mère ne soit utilisé comme c’était majoritairement le cas avant 2010, le texte impose que le diagnostic soit émis par deux médecins différents et étrangers à l’établissement pratiquant l’avortement. Un médecin était auparavant suffisant.

En cas de viol, il faudra que la femme ait précédemment déposé plainte. Et il faudra deux rapports, l’un pour la mère et l’autre pour le fœtus, pour que la malformation du fœtus puisse être invoquée comme motif de l’interruption de grossesse, a indiqué le ministre.

Les mineures devront avoir l’autorisation de leurs parents.

Il ne nous reste que peu de temps pour nous mobiliser avant que le Parlement n’entérine cette loi, le Parti Populaire y étant majoritaire. Ce serait un retour en arrière considérable et mettrait en danger les femmes espagnoles qui seraient obligées d'aller à l'étranger pour avorter.
Mobilisons-nous toutes et tous au niveau mondial pour défendre la liberté des femmes à disposer de leur corps.

"Nous, citoyenNEs du monde entier vous exhortons à arrêter immédiatement le projet de "loi organique de protection de la vie de la personne conçue et des droits de la femme enceinte" et vous demandons de maintenir la loi actuelle qui reconnait le droit des femmes à disposer de leur corps. Sous prétexte de protéger la femme et le fœtus, vous restreignez les droits de celle-ci à un "délit régulé". "