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Moratoire sur le climat - Contre la Terreur Climatique

Moratoire sur le climat - Contre la Terreur Climatique

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Cette pétition a été lancée par John G. et ne représente peut-être pas un positionnement d'Avaaz
John G.
a lancé une pétition à destination de
Ban Ki Moon, Secrétaire Général de l'ONU, New York
Pétition contre la Terreur Climatique
A Monsieur Ban Ki Moon, Secrétaire Général de l'ONU, New York:

A l’approche de la Conférence de Paris sur le Climat les annonces alarmistes se multiplient, souvent incontrôlables, et prévoient l’imminence d’une catastrophe planétaire. Cette Terreur met les humains dans un stress considérable. Trop carbocentriste, la science du climat s’est nettement politisée et ne présente plus désormais les garanties de neutralité scientifique.

Afin de contrer ce catastrophisme, ceux qui l’encouragent dans l’ombre, ceux qui lui servent de relais médiatiques, et ses conséquences, vous êtes invité-e-s à signer cette pétition destinée au Secrétaire Général des Nations-Unies, Monsieur Ban Ki Moon.

Considérant que:
  • le climat est une science très jeune ne disposant que de très peu de recul sur les événements planétaires,
  • les influences des variations du soleil et du principal gaz à effet de serre: la vapeur d’eau, ne sont quasiment pas prises en compte dans les différents rapport du GIEC (IPCC),
  • la quantité de CO2 n’est pas systématiquement corrélée au réchauffement récent, comme le montre la décade actuelle (la température n’augmente plus, ce que le GIEC nomme la « pause », alors que le CO2 est émis en quantités jamais atteintes auparavant), ni au début de la phase chaude commencée bien avant l’émissions de quantités massives de CO2,
  • la période de référence climatique est fixée à la période 1950 - 1980, alors que si elle était fixée sur l’Optimum médiéval nous ne serions que dans une phase naturelle de rattrapage,
  • que la fin des émissions de carbone signifie la fin de la civilisation moderne et libre, les énergies intermittentes (renouvelables) ne pouvant compenser la source d’énergie « carbone » qui a permis l’accroissement du bien-être général des populations du monde,
  • que plusieurs études sérieuses soulignent le risque d’un nouvel âge glaciaire du type « minimum de Dalton » voire « minimum de Maunder » dans les décennies à venir,
  • qu’un refroidissement serait catastrophique à l’échelle mondiale, entraînant des famines et des millions de morts (pour mémoire l’année froide de 1816 due à l’explosion du volcan indonésien Tambora a causé en Europe la mort d’environ 200’000 personnes par famine),
  • que la terminologie climatique n’est plus neutre dès lors qu’elle nomme toute variation une « anomalie », alors que la supposée norme n’est que la moyenne de ces « anomalies » (donc de ces variation) et que cette moyenne a toujours fluctué, même sans émission quantitativement relevante de CO2 par les humains,
  • que la science n’est plus la science quand elle refuse la controverse, et que les travaux du GIEC sont dès lors suspects d’être partisans et politiques,
  • que des laboratoires de recherche sur le climat se livrent à une concurrence effrénée pour obtenir des subventions, ce qui pourrait modifier la nécessaire neutralité de leurs protocoles de recherche, de leurs conclusions et de leur communication,
  • que des liens explicites existent entre les personnes ou groupes qui répandent la terreur climatique et des industries privées (Al Gore étant l’une d’elles),
  • que les pays émergents ne peuvent accepter une limitation des émissions carbonées sans retarder leur croissance économique – ce qui maintiendrait une partie de leurs population dans la pauvreté, la famine et la précarité sanitaire,
  • que nous ne connaissons pas encore tous les éléments, mécanismes, rétroactions qui gouvernent le climat,
  • et que l’alarmisme n’a jamais inspiré de politique saine,
nous demandons à l’ONU de faire publiquement part de ces réserves émises par les signataires et de proposer un moratoire sur toute intervention humaine volontariste pour modifier le climat, le remède pouvant être pire que le mal, et d’attendre au moins deux décennies avant d’envisager toute décision contraignante.