Changez votre mot de passe
Entrez votre adresse e-mail et cliquez sur le bouton -- vous recevrez un e-mail avec un lien pour réinitialiser votre mot de passe.
E-mail envoyé
Merci! Nous venons de vous envoyer par e-mail un lien pour créer un nouveau mot de passe. (Vérifiez le dossier spam de votre boîte e-mail si vous ne voyez pas ce message.) Le lien expirera dans 1 heure.
Pour une animation socioculturelle indépendante des pouvoirs publics
Animation S.
a lancé une pétition à destination de Ville de Lausanne
Le 29 novembre dernier, la Ville de Lausanne a annoncé
sa volonté de municipaliser la Fondation pour l’animation
socioculturelle lausannoise (FASL), laquelle gère actuellement
17 centres socioculturels et maisons de quartier. Cette décision
unilatérale de la Municipalité va pourtant à l’encontre de deux audits,
qui recommandaient à la ville de « reconnaître la FASL comme un
partenaire central, indépendant de la ville, pour la mise en
œuvre de cette politique publique » et de « supprimer toute forme
d’ingérence dans les affaires d’une institution de droit privé ».
Alors même que la FASL tient compte des critiques formulées
dans ces audits et opère, depuis deux ans, un processus de
restructuration, ce passage en force de la Municipalité témoigne
une nouvelle fois de l’habitude prise par la ville de s’ingérer dans le fonctionnement de la FASL. Or cette municipalisation à marche
forcée est à l’opposé des impératifs de l’animation socioculturelle :
la reconnaissance du droit à l’autodétermination pour les associations
et les habitant.e.s des quartiers. Cette marge de manœuvre est
essentielle puisqu’elle permet actuellement aux animateurs et
animatrices de travailler avec toutes les populations, selon les
principes de la libre adhésion et de l’inconditionnalité, et offre la
possibilité, aux professionnel.le.s et aux associations, d’ouvrir
leurs centres à la diversité et de tisser des liens relationnels avec
les personnes les plus fragilisées.
Les pétitionnaires dénonçent le projet de municipalisation de la
FASL imposé par la Municipalité et s’inquiètent des conséquences
qu’elle aura sur le terrain, sur les associations comme sur les
professionnel.le.s. Aussi, nous revendiquons une animation
socioculturelle au service des quartiers et des habitant.e,
loin de l’ingérance des pouvoirs et partis
politiques, qu’elle que soit leur couleur.
Les pétitionnaires demandent à la Ville de
Lausanne :
· de mettre immédiatement un terme à la municipalisation, annoncée
sans le consentement du législatif, qui ne saurait garantir l’indépendance essentielle à la mission de l’animation ;
· de cesser de baser sa politique de négociation sur un chantage
au financement, lequel doit doit se fonder sur la reconnaissance
de l’utilité publique des activités exercées par la FASL et non
sur l’imposition d’un catalogue de prestations établi
unilatéralement par la ville ;
· de reconnaître et respecter le droit à l’autodétermination
de la FASL, des associations et des professionnel.le.s qui
la composent ; l’ingérence doit cesser pour permettre un
climat d’entente propice aux négociations liées à
l’avenir de l’animation socioculturelle.
sa volonté de municipaliser la Fondation pour l’animation
socioculturelle lausannoise (FASL), laquelle gère actuellement
17 centres socioculturels et maisons de quartier. Cette décision
unilatérale de la Municipalité va pourtant à l’encontre de deux audits,
qui recommandaient à la ville de « reconnaître la FASL comme un
partenaire central, indépendant de la ville, pour la mise en
œuvre de cette politique publique » et de « supprimer toute forme
d’ingérence dans les affaires d’une institution de droit privé ».
Alors même que la FASL tient compte des critiques formulées
dans ces audits et opère, depuis deux ans, un processus de
restructuration, ce passage en force de la Municipalité témoigne
une nouvelle fois de l’habitude prise par la ville de s’ingérer dans le fonctionnement de la FASL. Or cette municipalisation à marche
forcée est à l’opposé des impératifs de l’animation socioculturelle :
la reconnaissance du droit à l’autodétermination pour les associations
et les habitant.e.s des quartiers. Cette marge de manœuvre est
essentielle puisqu’elle permet actuellement aux animateurs et
animatrices de travailler avec toutes les populations, selon les
principes de la libre adhésion et de l’inconditionnalité, et offre la
possibilité, aux professionnel.le.s et aux associations, d’ouvrir
leurs centres à la diversité et de tisser des liens relationnels avec
les personnes les plus fragilisées.
Les pétitionnaires dénonçent le projet de municipalisation de la
FASL imposé par la Municipalité et s’inquiètent des conséquences
qu’elle aura sur le terrain, sur les associations comme sur les
professionnel.le.s. Aussi, nous revendiquons une animation
socioculturelle au service des quartiers et des habitant.e,
loin de l’ingérance des pouvoirs et partis
politiques, qu’elle que soit leur couleur.
Les pétitionnaires demandent à la Ville de
Lausanne :
· de mettre immédiatement un terme à la municipalisation, annoncée
sans le consentement du législatif, qui ne saurait garantir l’indépendance essentielle à la mission de l’animation ;
· de cesser de baser sa politique de négociation sur un chantage
au financement, lequel doit doit se fonder sur la reconnaissance
de l’utilité publique des activités exercées par la FASL et non
sur l’imposition d’un catalogue de prestations établi
unilatéralement par la ville ;
· de reconnaître et respecter le droit à l’autodétermination
de la FASL, des associations et des professionnel.le.s qui
la composent ; l’ingérence doit cesser pour permettre un
climat d’entente propice aux négociations liées à
l’avenir de l’animation socioculturelle.
Signalez cette page comme inappropriée
Il y a une erreur lors de la transmission de vos fichiers.