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ARS PACA: HOPITAL DE DIGNE LES BAINS EN DANGER

ARS PACA: HOPITAL DE DIGNE LES BAINS EN DANGER
  
  

 


Pourquoi c'est important

Après la fermeture du service de pédiatrie, un autre service de l’hôpital de Digne‐les‐Bains est à nouveau menacé : celui de médecine interne.Sous couvert d’une « restructuration », ce service est menacé de fermeture dès le 1er février 2018, alors qu’il permet le diagnostic et le traitement des pathologies lourdes et complexes (maladies inflammatoires, auto‐immunes, endocriniennes, neurologiques et vasculaires). Les patients des Alpes de Haute‐Provence devront donc se rendre à Gap ou à Marseille pour être pris en charge.MOBILISEZ‐VOUS POUR LE MAINTIEN DU SERVICE DE MÉDECINE INTERNE AVEC SES 15 LITS !


QU’APPORTE CE SERVICE DE MÉDECINE INTERNE ?La médecine interne est une spécialité médicale qui prend en charge des pathologies lourdes et/ou complexes chez des patients de tout âge. Les différents symptômes sont pris en compte, sans cloisonnement des spécialités (cœur, poumons,…), afin d’établir un diagnostic précis malgré la complexité des cas rencontrés.Si vous connaissez quelqu’un qui a fait un AVC, qui a des problèmes de thyroïde, une maladie rare, une maladie infectieuse, du diabète, une maladie auto‐immune ou inflammatoire, une sclérose en plaques…, alors vous connaissez quelqu’un qui est allé en médecine interne.Fondé dans les années 1970, le service de médecine interne de l’hôpital de Digne‐les‐Bains était précurseur dans le domaine. Aujourd’hui, ce service travaille en réseau avec ceux de l’hôpital de Gap et du CHU de Marseille. Il forme également des internes de spécialités au sein de l’hôpital.
D’OÙ VIENT LE PROBLÈME ?Initialement, un accord prévoyait que le service de médecine interne cédait quelques lits au service de gériatrie qui en possédait déjà 12 de post‐urgence. Or, en novembre, le service de médecine interne a subitement été menacé de disparition au 1er février 2018, devant finalement céder l’intégralité de ses lits.Ainsi, le 1er février 2018, le service de gériatrie disposerait de 25 lits, « grâce » à la fermeture du service de médecine interne (les autres lits étant affectés auservice de gastro‐oncologie et transformés en lits de médecine polyvalente, c’est‐à‐dire de médecine générale). Certaines personnes évoquent une « restructuration », mais il s’agit bien de la fermeture d’un des services de l’hôpital.Entendons‐nous bien, nous n’avons rien contre la prise en charge des personnes âgées, bien au contraire. Mais cela ne doit pas se faire au détriment d’un autre service dont, soit‐dit en passant, elles pourraient également avoir besoin.
QU’ENTRAÎNERAIT LA FERMETURE DU SERVICE DE MÉDECINE INTERNE ?Les patients ne pourront donc plus être pris en charge à l’hôpital de Digne‐les‐Bains et devront se contenter des consultations externes certains jours de la semaine. Sachez qu’il faut déjà globalement plus de 3 mois d’attente afin d’obtenir un rendez‐vous.Vous vivez dans le département des Alpes de Haute‐Provence et vous avez besoin d’être pris en charge dans un service de médecine interne ? Vous devrez aller dans un autre service labellisé de médecine interne : à Gap, Marseille ou Avignon.Résultats ? Non seulement l’importance des temps de trajets, mais aussi un prolongement des temps d’attente pour une hospitalisation hors département… Vous êtes haut‐alpin, avignonnais ou marseillais ? Sachez que les bas‐alpins vont arriver dans vos hôpitaux afin de bénéficier des soins dont on les prive désormais dans leur propre département, ce qui allongera votre temps d’attente d’un à deux mois.Plus largement, la fermeture du service de médecine interne succède à celle du service de pédiatrie en 2008. Quel sera le prochain service menacé de fermeture ?Enfin, comment attirer de nouveaux habitants dans les Alpes de Haute‐Provence ? Qui s’installera dans un département avec une offre de soins aussi réduite ? Et comment maintenir l’ensemble des autres services publics dans un contexte de désertification rurale, accéléré par les fermetures successives de services hospitaliers pourtant vitaux ?


MOBILISEZ‐VOUSPOUR LE MAINTIEN DU SERVICE DE MÉDECINE INTERNEA L’HÔPITAL DE DIGNE‐LES‐BAINS !


PRÉCISIONS CONCERNANT LA PÉTITIONLes champs nécessaires sont : mail, nom et prénom, code postal, ville. Cela prend une minute. Si vous laissez la case « Avaaz protège vos informations personnelles et vous tiendra au courant de campagnes similaires » cochée, seuls votre prénom et la première lettre de votre nom apparaîtront, protégeant ainsi votre identité du public. Les données seront néanmoins enregistrées, afin que la signature soit valable.



POURQUOI NOUS NOUS ENGAGEONS : TÉMOIGNAGE« Je suis une jeune femme de 27 ans résidant à Digne‐les‐Bains. En août, sans raison apparente, j’ai accumulé fatigue intense, baisses de tension, vertiges, pertes de mémoire et bien d’autres symptômes. Deux médecins généralistes ont fait les contrôles de base, sans trouver d’explication.Au bout d’un mois, inquiet face à mon état, mon mari a appelé les pompiers. Face à la « bizarrerie » de mon cas, les urgences de l’hôpital de Digne‐les‐Bains m’ont transférée dans le service de médecine interne. Et mon cas n’était pas si simple. Il a fallu des jours et de nombreux examens (qui revenaient quasiment toujours « normaux ») pour pouvoir trouver une explication. Mais ils ont trouvé. Et heureusement.Et si tout ça ne m’était pas arrivé en août 2017, mais en février 2018, dans un hôpital où a été décidée la fermeture du service de médecine interne ?Les gens ne se sentent pas forcément concernés quand ils sont en bonne santé : comme moi avant, ils se disent que ça n’arrive qu’aux autres. Les idiots… Un jour, qui ressemble pourtant à tant d’autres, une merde vous tombe dessus et vous anéantit, parfois littéralement. Je ne sais pas si le pire, c’est de ne pas savoir quelle maladie on a, ou de ne le savoir que trop. Mais le service de médecine interne est là pour ça : trouver, et accompagner.Alors soutenez‐nous, nous les patients qui avons besoin de ce service, et eux, les patients qui en auront besoin un jour, peut‐être demain d’ailleurs, et peut‐être vous : signez cette pétition, partagez‐la sur les réseaux sociaux. Ça ne vous coûte qu’une minute de votre vie, et ça pourra aider tellement d’autres personnes. »

Publiée Janvier 16, 2018
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