Mettez à jour vos Paramètres de Cookies pour utiliser cette fonctionnalité.
Cliquez sur 'Tout autoriser' ou activez uniquement les 'Cookies pour une publicité ciblée '
En continuant, vous acceptez notre Politique de confidentialité qui détaille comment vos données sont utilisées et sécurisées.
J'ai compris
Nous utilisons des cookies pour analyser l'utilisation de ce site par les visiteurs et vous offrir la meilleure navigation possible. Consultez ici notre politique de Cookies.
OK
L'arrêt du projet éolien à Envronville

L'arrêt du projet éolien à Envronville

150 personnes ont signé. Allons jusqu'à   200
150 soutiens

Clore

Finaliser votre signature

,
En continuant, vous acceptez de recevoir les emails d'Avaaz. Notre Politique de confidentialité protège vos données personnelles et détaille comment elles peuvent être utilisées. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment.
Cette pétition a été lancée par clemence g. et ne représente peut-être pas un positionnement d'Avaaz
clemence g.
a lancé une pétition à destination de
Mr Le commissaire enquêteur,
Mme Fabienne BUCCIO : Préfète de la région Normandie
  • Une énergie qui ne contribue pas à la réduction des émissions de CO2 : Pour compenser l’intermittence de l’éolien on doit faire appel à des centrales thermiques qui prennent le relais quand il n’y a pas de vent. Or, fin 2012, selon les chiffres RTE, la France a accru sa capacité de production d’énergie thermique (+ 1865 MW) qui représente 27 808 MW de puissance installée. L’utilisation accrue du charbon en 2012 pour compenser l’intermittence s’est traduite par une production accrue de CO2, soit +7,3% par rapport 2011. Peut-on parler d’une énergie propre qui vient au secours du changement climatique ? En Allemagne le bilan carbone déjà lourd 9,3 tonnes par habitant, contre 5,4 tonnes pour la France, s’aggrave. (Rappel : France 79grs de CO2 par KWh produit, Allemagne 461grs). La France en prend le chemin avec dans la loi de programmation 2009/2020 une prévision de 10 centrales à flamme supplémentaires. Ajoutons à cela quelques éléments liés à la nature de ces machines, qui n’ont rien d’écologiques: construction et montage d’une éolienne de 2,5 MW= 4600 tonnes de CO2, des matériaux peu recyclables : 50 tonnes de verre époxy pour les pales, des milliers de tonnes de béton très ferraillés qui resteront en terre avec des pollutions lentes mais durables des sols, des centaines de litres d’huile, des centaines de kg de terres rares très toxiques, dont l’extraction dans des pays tels que la Chine, est réalisée dans des conditions sanitaires effrayantes.
  • Ce sont de véritables « épouvantails à touristes ». Partout où des éoliennes sont implantées, on constate une désertion des touristes. Donc un impact très négatif sur nos activités touristiques et économiques.
  • Désastreux pour l’immobilier : Tous les jugements récents des tribunaux confirment une moins-value de – 10% à – 50%, selon l’éloignement, sur la valeur des maisons situées dans un rayon de 2 km. Cela concerne les villages environnant, soit une perte globale estimée à plusieurs millions d’Euros. En outre, dès que des éoliennes apparaissent quelque part, on constate un coup de frein dans les constructions neuves (… pas étonnant !). Cette dépréciation est reconnue par les tribunaux : ex : Cour d’Appel de Rennes 20 sept 2007 – Tribunal de Grande Instance d’Angers 9 avril 2009 – Tribunal de Grande Instance de Bressuire 3 mai 2010. Autre exemple : à Villesèque des Corbières les maisons ont perdu 40% de leur valeur, le marché des acheteurs a baissé de 70% ! Une étude menée pendant dix ans Angleterre établit la perte à 11 %. Une éolienne, c’est un engin de 140 m de haut environ (soit un immeuble de 45 étages ou 3 châteaux d’eau de 50m superposés), visible entre 10 et 15 km à la ronde, voire plus, qui jour et nuit lance des éclats lumineux pour se signaler aux avions. Elle ne s’intègre pas dans le paysage qui est un bien commun. Elle le confisque, le mutile, le dévalorise pour le seul profit des promoteurs
  • Des retombées financières hypothétiques pour les communes et CC qui ont du mal à compenser les pertes : Pour une installation de 10 MW (4 éoliennes de 2,5 MW) le produit fiscal des éoliennes est connu. Le montant de l’IFER est depuis le 1 er janvier de 72 100 euros par an. C’est tentant. La répartition est pour la commune de 20 % soit 14 220 euros (mais parallèlement la commune perdra son allocation « commune défavorisée », environ 15 000 € si elle en bénéficiait) 50 % pour la Communauté de Communes soit 36 500 € et 30 % pour le département soit 21630 €. La conséquence la plus grave et la plus insidieuse est due à la perte de valeur des biens immobiliers qui entraîne une baisse des impôts locaux calculés sur la valeur locative. On constate aussi la baisse des revenus liés aux droits d’enregistrement et de mutation les ventes étant en chute et les valeurs à la baisse (1,20% pour la commune). Baisse également de l’activité touristique, de l’activité artisanale… autant de revenus en moins pour la commune. Elle est également tenue d’être la garante en cas de défaut de paiement du promoteur ou du propriétaire du terrain pour le démantèlement des éoliennes ou la remise en état des sites en friches (risque subi dans les pays qui furent pionniers). Elle doit assurer l’aménagement des voies d’accès et prendre à sa charge les infrastructures nécessaires à la bonne mise en place des aérogénérateurs …privés.
  • Un risque de friche industrielle très coûteuse pour la collectivité dans 15/20 ans : Coût du démantèlement : La loi oblige le promoteur à provisionner 50 000€ pour le démantèlement d’une éolienne. Or, un devis datant de 2008 pour une éolienne de 3MW prévoit un coût de 900 000€. Qui va payer la différence ?... Le propriétaire du terrain qui loue au promoteur ? Les subsides qu’il aura touchés pendant 15/20 ans n’y suffiront pas. La municipalité en cas de défaut de paiement des propriétaires est garante. Depuis le 28-02-2014 l’arrêté sur les ICPE fait obligation aux promoteurs d’adhérer à un fonds de garantie privé qui ne pourra pas combler des défaillances en série.
  • Tout projet éolien s’accompagne d’un déchirement du lien social. Aucune énergie renouvelable ne suscite autant de polémique et d’animosité. La raison est simple: il y a confiscation d’un bien commun « notre environnement » au profit d’intérêts privés. Il s’agit bien de primauté de l’intérêt particulier de spéculateurs privés au détriment de l’intérêt général. D’un côté ceux qui profitent d’une location de leurs terres de 3500 à 6000 euros/an par éolienne et de l’autre ceux qui subissent. Dans une communauté locale l’effet est désastreux et les séquelles dont la zizanie sont durables. En France aujourd’hui plus de 1500 associations de riverains qui ont fait l’expérience des nuisances luttent contre l’implantation d’éoliennes industrielles : les réalités ne peuvent plus être cachées.
  • Des risques avérés pour la santé des riverains : L’académie de médecine recommande une distance de 1500 m entre éoliennes et habitations. La loi prévoit 500 m. Les riverains subissent quotidiennement des bruits irréguliers, « le vouf » des pales passant devant le mât, des effets stroboscopiques, une imprégnation et une persistance rétiniennes, des ombres portées, des infrasons, des éclats lumineux jour et surtout nuit…Il en résulte des conséquences graves pour leur santé: maux de tête, acouphènes, irritabilité, perte de concentration, perte du sommeil…. Des phénomènes (variables en intensité selon la distance et la sensibilité des personnes) dénoncés par plusieurs scientifiques, dont le Docteur Nicole LACHAT biologiste Dr en sciences qui a étudié les conséquences des infrasons sur la santé des riverains, de même que la Fondation Internationale Waubra qui a lancé un avertissement en novembre 2013 sur ce sujet. Plus récemment, en avril 2014, le professeur émérite Alun Evans a produit une étude très documentée sur les effets néfastes des éoliennes sur la santé des riverains.

Défendons notre droit au respect de notre vie privée et à la tranquillité. REFUSONS de subir un trouble anormal de voisinage tant visuel que sonore. Protégeons notre qualité de vie. Privilégions les économies d’énergie, les travaux d’isolation (41 % de l’énergie est consommé par le chauffage des bâtiments), l’arrêt du gaspillage du chauffage électrique, les ressources locales comme la biomasse…. sont sources d’emplois de proximité non délocalisables. D’autres solutions moins impactantes existent : géothermie, centrales au fil de l’eau, méthanisation fermière et des bio déchets. La recherche avance dans ce secteur.


L'association "CAUX, NATURE ET ENVIRONNEMENT" se bât contre se projet.

Vous pouvez adhérer gratuitement à l'association en envoyant un mail à liberge.Christel@orange.fr en indiquant votre nom, prénom, profession, adresse, courriel et N° de téléphone.

Publié le 24 Juillet 2015 (Mis à jour: 5 Septembre 2017)