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CONTRE LE RACHAT DE VINDEMIA PAR LE GROUPE BERNARD HAYOT (GBH)

CONTRE LE RACHAT DE VINDEMIA PAR LE GROUPE BERNARD HAYOT (GBH)

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Cette pétition a été lancée par ADECALOM A. et ne représente peut-être pas un positionnement d'Avaaz
ADECALOM a.
a lancé une pétition à destination de
Monsieur Emmanuel Macron, président de la République Française.
      A Monsieur Emmanuel Macron, président de la République Française.

      Monsieur le Président, nous vous demandons, par le pouvoir qui vous est conféré à travers les dispositions du Code du Commerce et en tant que garant des institutions de la République, d’empêcher le rachat de groupe Vindémia à La Réunion par le Groupe Bernard Hayot (GBH) afin de préserver le pouvoir d’achat des Réunionnaises et des Réunionnais ainsi que l’avenir économique de La Réunion par la libre et saine concurrence entre les entreprises.

Une opération de concentration qu’un groupe ose présenter comme de nature à renforcer l’équilibre concurrentiel, si elle était autorisée par l’autorité de la concurrence, placerait en réalité La Réunion sous la domination économique irréversible d’un seul acteur qui régnerait alors sans partage sur 45% du panier des dépenses courantes des consommateurs, du jamais vu en Outre-Mer !

Or, c’est précisément ce qui va se produire si le groupe GBH, contrôlant déjà 30% de la consommation courante des Réunionnais avec 1,3 Milliards d’euros de chiffre d’affaires, s’empare de Vindémia (enseigne Jumbo/score), qui en représente 850 millions d’euros ! Ainsi, il en va de l’avenir et du développement de notre Île pour les décennies à venir et de la capacité de ses enfants à le construire et surtout à en bénéficier !
Non à l’esclavage économique.

DE QUOI PARLE T’ON ?

1) Le rachat de Vindémia par GBH entraînera la concentration dans le secteur de la distribution généraliste, au profit d’un acteur déjà dominant dans bien d’autres secteurs clés de l’économie réunionnaise.

2) Avec 37 à 40% de parts de marché et la formation d’un duopole (avec Leclerc) qui totaliserait alors 70% du marché.

3) Des effets considérables sur la montée en puissance du pouvoir du marché du groupe GBH sur l’économie de l’ile toute entière, avec des risques majeurs de verrouillage du marché de la distribution généraliste mais plus encore, de tous les secteurs ou le groupe est présent et surtout la mise sous contrôle de toute la production locale !

4)  Disparition de certains acteurs déjà présents et suppression de plusieurs centaines d’emplois !

5) S’il est légitime que des syndicats défendent les salariés de Vindémia, il faut savoir que le rachat de Vindémia par GHB met à mal toute la société réunionnaise et la perte potentielle de milliers d’emplois pour les Réunionnais, qui comptent plus de 24% de chômeurs dans leurs rangs.

6) La réalité, c’est la perte ou la précarisation de 200 à 500 emplois sur une période de 12 à 36 mois selon le rapport d’expert de l’OPMR !

7) Une hausse des prix à terme, par les effets de la position dominante de GBH et du duopole créé par l’opération de concentration. Les exemples guadeloupéen et martiniquais ou le groupe GBH détient là aussi une part de marché comparable à celle que ce groupe pourrait atteindre à La Réunion sont éclairants. Les écarts, s’agissant des produits alimentaires, étaient en 2019 de 33 et 38% en Guadeloupe et à La Martinique, alors même qu’ils s’élevaient à 28% à La Réunion et 19% à Mayotte.

Au final, contrairement à tout ce qu’on nous raconte, cela se traduira, non seulement par une élévation des prix de vente au consommateur, mais aussi par une diminution de la diversité des produits sur le marché et à terme la disparition de la production locale.

L’OPMR a pris acte du rapport d’expert concluant sur les effets dévastateurs pour La Réunion de l’opération de rachat de Vindémia par GBH.

Par ses multiples risques d’atteinte à la concurrence, l’opération proposée par GBH ne peut être autorisée !

L’enjeu de cette opération est maintenant politique, il dépasse la compétence technique de l’Autorité de la Concurrence.

Si l’Autorité fait preuve d’aveuglement ou de collusion en autorisant cette opération, malgré tous les risques majeurs d’atteinte à la concurrence, sans passer par la phase 2 de la procédure réglementaire, alors,

Nous vous demandons Monsieur le Président d’user du « droit d’évocation » pour refuser cette transaction et ouvrir ainsi la voie à d’autres solutions qui feraient de la vente de Vindémia une vraie opportunité, non seulement pour redessiner le paysage de la distribution alimentaire à La Réunion, mais aussi et surtout inventer un nouveau modèle économique pour tous les Réunionnais qui aspirent à l’émancipation et aux responsabilités.

Monsieur le Président, vous avez dit, lors de votre déplacement à La Réunion en octobre 2019, ne pas vouloir que « quelques-uns prennent tout pour eux ».
Alors, c’est le moment ou jamais car après, il sera trop tard.

ADECALOM, Association contre la Domination Économique et pour la défense des Citoyens Attachés aux Libertés Outre-Mer

SIGNEZ EN MASSE CETTE PÉTITION. Défendons nos intérêts réunionnais. Après ce sera trop tard !









Publié le 22 Mai 2020 (Mis à jour: 9 Juin 2020)