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International Civil Service Commission: Stop cutting UN salaries. Give staff a say in their pay.

International Civil Service Commission: Stop cutting UN salaries. Give staff a say in their pay.
  
  

 


Why this is important

We call on the International Civil Service Commission, which sets UN common system salaries, to:

  • stop cutting staff pay;
  • make staff an equal partner in deciding how pay is set;
  • carry out its calculations fairly and transparently; and
  • work independently of pressure from external powers.

Nous appelons la Commission de la fonction publique internationale (CFPI) qui fixe les salaires au sein du système commun à faire ce qui suit :

  • arrêter de couper les salaires des fonctionnaires;
  • faire en sorte que le personnel soit un partenaire égal dans la détermination de la rémunération ;
  • effectuer les calculs de manière équitable et transparente;
  • et travailler indépendament des pouvoirs externes.

Petition issued by the Coordinating Council of International Staff Unions and Associations (CCISUA) and the Federation of International Civil Servants' Associations (FICSA).

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Background

The salaries of UN common system staff (GS, FS, NO, P and D) are set by the International Civil Service Commission. It is composed of 15 commissioners appointed by the General Assembly. Staff unions and representatives of the management teams of organizations have a right to speak at the ICSC’s meetings but no power to negotiate.

This violates ILO Convention 98 and UN General Assembly resolution 128 on the right to collective bargaining. It allows some powers to pressure for a change in salary methodologies to the detriment of staff, and leaves staff unable to challenge errors in the calculation or application of those methodologies.

The result has been a steady reduction in salaries and benefits as well as an overall erosion in working conditions, which is neither in the interests of staff nor in the long‐term sustainable interest of organizations. This at a time when pay in the civil services of our main donors is rising and at a time when we are called on to resolve increasingly complex challenges and serve in evermore difficult and dangerous locations.

Recent examples:

  • Manipulated calculations for the salary survey for locally‐recruited staff in Bangkok (GS and NO) leading to a cut of 47 percent.
  • Changes to the salary methodology for locally‐recruited staff (GS and NO) in 2011 increased the weighting of local government salaries and saw cuts of 14 percent in Santiago and 6 percent in New York.
  • Changes to compensation for internationally‐recruited staff (FS, P and D) in 2015 saw steps granted only every other year, removal of accelerated home leave, an overall reduction in the education grant and significant cuts for working parents. These changes are currently being phased in.
  • Changes to post adjustment rules for internationally‐recruited staff (FS, P and D) in 2015 removed mitigating measures in case of post adjustment reductions, and recently resulted in an immediate cut of 7.7 percent in take‐home salaries in Geneva. Staff unions are currently challenging these changes, before 85 further duty stations are affected.
  • In 2017 the ICSC will consider further increasing the weight of local government salaries in calculating salaries for locally‐recruited staff (GS and NO), which will likely lead to further pay cuts.
The pay cuts must stop. Staff need a real say in their pay and an ICSC in which they can have confidence.

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Contexte

Les salaires des fonctionnaires du système commun (GS, FS, NO, P et D) sont fixés par la Commission de la Fonction publique internationale. Cette Commission est composée de 15 commissaires nommés par l’Assemblée générale. Les syndicats du personnel et les représentants des Administrations des organisations ont le droit de prendre la parole lors des réunions de la CFPI mais ne sont pas habilités à négocier.

Cela constitue une violation de la Convention n°98 du BIT et de la résolution128 de l’Assemblée générale des Nations Unies sur le droit à la négociation collective. Cela permet aussi à certains pouvoirs de mettre la pression pour changes les méthodologies relatives à la fixation des salaires au détriment des fonctionnaires et ne permet pas aux fonctionnaires de contester les erreurs commises dans les calculs ni dans l’application des méthodologies adoptées.

Cette donne est à l’origine d’une réduction continue des salaires et des prestations et une érosion générale des conditions de travail, ce qui n’est pas dans l’intérêt du personnel ni dans l'intérêt durable des organisations sur le long terme. Cette situation a lieu à un moment où le salaire des employés de la fonction civile des principaux donateurs est en train d’augmenter et où les fonctionnaires de l’ONU sont appelés à surmonter des défis de plus en plus complexes dans des lieux d’affectation des plus difficiles et des plus dangereux.

Pour illustrer ce qui précède, voici quelques exemples :

  • Une manipulation des calculs pour l'étude de salaires pour les fonctionnaires localement recrutés (GS et NO) à Bangkok, entrainant une baisse de salaire de 47%.
  • Les changements de la méthodologie pour les fonctionnaires localement recrutés (GS et NO) en 2011 ont augmenté le poids des salaires versés au niveau gouvernemental local et ont entraîné une baisse de salaires de 14% à Santiago et de 6% à New York.
  • Les changements de la rémunération des fonctionnaires internationaux (FS, P et D) en 2015 ont entraîné l’octroi d’échelons chaque deux ans au lieu de chaque année, la suppression du congé au foyer plus fréquent, la baisse de l’’indemnité pour frais d’études de même que de la rémunération des fonctionnaires dont les conjoints sont employés. Ces changements sont en train d’être introduits au fur et à mesure.
  • Les changements aux règles relatives à l’indemnité de poste pour les fonctionnaires internationaux (FS, P et D) en 2015 ont supprimé les mesures de mitigation en cas de baisse de l’indemnité de poste et ont récemment induit une baisse nette de salaires de 7.7% à Genève. Les syndicats sont en train de contester ces changements afin que les 85 autres lieux d’affectation ne soient touchés.
  • En 2017, la CFPI étudiera la possibilité d’augmenter le poids des salaires versés au niveau gouvernemental local lors des calculs des salaires des fonctionnaires localement recrutés (GS et NO), ce qui entraînera à terme davantage de baisse de salaires.
Les coupes salariales doivent s’arrêter. Le personnel doit avoir son mot à dire dans son salaire et une CFPI qui inspire confiance au personnel.

Posted June 13, 2017
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