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Fonds national suisse de la recherche scientifique FNS-SNF: L’édition académique en danger! Die akademischen Verlage sind in Gefahr!

Fonds national suisse de la recherche scientifique FNS-SNF: L’édition académique en danger! Die akademischen Verlage sind in Gefahr!

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4,199 personnes ont signé. Allons jusqu'à   5,000
4,199 soutiens

Claude P.
a lancé une pétition à destination de
Fonds national suisse de la recherche scientifique FNS-SNF

L’édition académique suisse en danger!
Appel aux chercheur·e·s et aux lectrices et lecteurs

[Deutscher text weiter unten || English text below]

Les éditeurs scientifiques de sciences humaines, de sciences sociales, d’histoire, d’histoire de l’art et d’analyse littéraire lancent un appel aux chercheur·e·s ainsi qu’aux lecteurs et lectrices pour inciter le Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS) à suspendre ses décisions quant à la nouvelle politique de soutien à l’édition. Les éditeurs demandent qu’avant l’introduction de nouvelles règles, une étude soit menée sur la situation de l’édition universitaire et sur l’importance de la diffusion des résultats des recherches auprès de la société civile.

Les nouvelles règles du FNS

Jusqu’à aujourd’hui, la publication papier des livres académiques était subventionnée principalement par les universités et par le FNS, car ces livres, spécialisés, connaissent des tirages entre 300 et 800 exemplaires qui ne permettent pas d’en assurer le financement par les ventes seulement. Le FNS souhaite désormais modifier ces règles, selon trois changements substantiels :

1. le premier consiste à ne plus subventionner la publication de livres au format papier et à accorder des aides à la publication pour une version électronique du livre uniquement, selon une nouvelle grille tarifaire beaucoup plus basse ;

2. le second changement voulu par le FNS vise à imposer aux éditeurs de déposer les livres électroniques en libre accès sur un site internet deux ans après leur parution ;

3. enfin, le FNS envisage de ne soutenir la publication de thèses de doctorat au format électronique qu’à hauteur de 6'000 CHF, soit une réduction importante des aides et un montant moins élevé que pour d’autres livres. Parallèlement, le FNS subventionnera la publication d’articles scientifiques de 15 à 20 pages auprès d’éditeurs internationaux pour un montant maximum de 3'000 CHF.

La position des éditeurs

Les éditeurs, informés il y a peu de ces changements, demandent que soit mise en place une concertation entre les acteurs concernés par cette décision, afin de mettre en œuvre une réflexion multilatérale sur le libre accès, comme le recommande le document de Science Europe sur lequel le FNS fonde sa nouvelle politique de subvention aux publications. Dans l’attente, ils demandent la suspension de ces décisions.

Selon les éditeurs, ces décisions du FNS et la précipitation de leur mise en œuvre (entrée en vigueur au 1e juillet 2014) reposent sur un modèle de publication d’articles en revue alors que ce dernier ne répond pas aux spécificités du livre.

Le FNS introduit une confusion entre le système d’évaluation-validation par des pairs et le travail éditorial proprement dit. La conception d'un livre (qu’il soit électronique ou papier) impose un travail…d’édition : structuration du texte, travail sur la langue, correction de la syntaxe, de la grammaire, de l’orthographe, mise en forme typographique et iconographique, et mise en page. Ce travail de l’éditeur, par les choix et les modifications qu’il opère, permet une véritable conception des ouvrages, une meilleure intelligibilité des contenus et leur adaptation à différents types de public.

La nouvelle politique de soutien souhaitée par le FNS ne prend pas en considération les avantages de la forme de diffusion du savoir assurée par les éditeurs, auprès de la société et auprès de la communauté scientifique, diffusion qui favorise le dialogue interdisciplinaire. Le rôle des éditeurs consiste aussi à diffuser auprès d’un public plus large, et parfois d’un public de professionnel-le-s, les travaux qui analysent et éclairent des phénomènes de société, des processus sociaux et les débats qui traversent la société. Sans le travail de promotion des éditeurs, les livres resteront sur des bases de données peu connues du grand public. Le travail de promotion effectué par les éditeurs auprès des médias, la collaboration avec des librairies, les débats organisés lors de salons ou de présentations publiques contribuent à la mission des universités et hautes écoles, qui est aussi de diffuser auprès d'un large public les résultats de recherches réalisées en leur sein. Les décisions du FNS risquent ainsi de mettre à bas et de faire disparaître un réseau de savoir-faire techniques, culturels et commerciaux économiquement fragile. Sans les efforts des éditeurs pour les faire connaître, les publications électroniques mises en ligne gratuitement resteront dans des cercles restreints. C’est un des effets paradoxaux de l’open access.

Les éditeurs académiques estiment enfin que les chercheur·e·s n’auront plus la possibilité de décider des modalités de publication de leurs recherches. La diffusion en libre accès des résultats des travaux de ces derniers ne doit en aucun cas être confondue avec l’édition et la publication de ceux-ci : la publication de livres papier doit ainsi pouvoir être garantie dans l’intérêt même des chercheur-e-s.

Les coûts

Enfin, le FNS propose une nouvelle grille tarifaire qui réduit de moitié les aides. Une étude émanant des milieux académiques concernant l’édition scientifique aux Pays-Bas et sur laquelle le FNS base une partie de sa politique (http://www.surf.nl/en/knowledge-and-innovation/knowledge-base/2009/costs-and-benefits-of-research-communication-the-dutch-situation.html) a mis en évidence les coûts d’édition d’un livre électronique aux Pays-Bas, or, le FNS propose désormais un soutien nettement inférieur à ces coûts, alors que les loyers et les salaires sont plus élevés en Suisse. Même si le soutien du FNS est complémentaire au soutien des universités, cette aide est insuffisante au vu des coûts réels d’un livre. Dans de nombreux cas, la nouvelle grille tarifaire du FNS aura pour conséquences de retarder la parution des livres de six mois à une année, car il faudra chercher des aides complémentaires importantes auprès d’autres institutions.

Proposition

En conclusion, les éditeurs académiques suisses de sciences humaines et sociales, d’histoire, d’histoire de l’art et d’analyse littéraire demandent aux chercheur-e-s de s’associer à leurs revendications et proposent une table de négociation sur les points suivants :

- Si les éditeurs décident de publier, en plus de la version électronique, des livres au format papier, il leur est accordé des délais de mise en libre accès commercialement acceptables ;

- le montant du soutien financier du FNS est suffisant pour permettre la survie des maisons d’éditions, et il tient compte de l’adaptation aux technologies et aux pratiques nouvelles auxquelles les maisons d’édition devront s’adapter, ainsi que des études sur les coûts des publications électroniques;

- les thèses de sciences humaines, de sciences sociales et d’histoire, d’histoire de l’art et d’analyse littéraire continuent à être soutenues au même titre que les autres livres ;

Les chercheur-e-s, en fonction du public visé par leur livre, auraient ainsi le choix entre une version électronique de leur publication, mise en libre accès relativement rapidement, ou une version papier et électronique mise en libre accès plus tard.

La solution négociée par les acteurs concernés – fonds publics, chercheur-e-s et éditeurs – pourrait être mise en vigueur durant une période probatoire de 5 ans et faire l’objet d’un bilan au terme de celle-ci.

Les éditeurs suisses invitent les chercheur-e-s à soutenir leur proposition en signant la pétition des éditeurs. Sans réaction des chercheur-e-s, le choix de disposer d’un livre papier sera restreint ; ou les chercheur-e-s devront consacrer un temps important à la recherche d’aides à la publication, voire participer eux-mêmes de manière importante au financement de leur publication.

Academic Press Paulusverlag || Chronos Verlag || Cosmos Verlag AG - Bereich Fachmedien || Dike Verlag AG || Editions Alphil || Editions Antipodes || Editions Chaman || Editions d’en bas || Editions EESP || Editions IES || Helbing Lichtenhahn Basel || hep Verlag Bern || HK Handelskunde Verlag || Infolio SA || Interact Verlag, Hochschule Luzern - Soziale Arbeit || Labor et Fides || Liberalis Verlag AG || Librairie Droz || MetisPresses || Orell Füssli Verlag AG || Ott Verlag Bern || Peter Lang Verlag || Réalités sociales || Rüegger Verlag Südostschweiz Presse und Print AG || Schulthess Juristische Medien AG || Schwabe AG Verlag Basel || Seismo Verlag AG || Springer Basel AG || Stämpfli Verlag AG Bern || TVZ Theologischer Verlag Zürich AG || Verlag am Goetheanum || Verlag Hans Huber || Verlag hier+jetzt || Verlag S. Karger || Versus Verlag

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Die akademischen Verlage in der Schweiz sind in Gefahr!
Appell an die Forscherinnen und Forscher

Die Schweizer Verlage im Bereich der Geistes- und Sozialwissenschaften richten diesen Appell an die Forscherinnen und Forscher, um den Schweizerischen Nationalfonds zur Förderung der wissenschaftlichen Forschung (SNF) zu bewegen, seine neue Politik der Publikationsförderung auszusetzen. Die Verlage fordern, dass vor der Einführung neuer Regeln eine Studie über die Lage des universitären Verlagswesens sowie über die Bedeutung der Verbreitung von Forschungsergebnissen in der Gesellschaft verfasst wird.

Die neuen Regeln des FNS

Bisher wurde die Veröffentlichung von akademischen Büchern in Papierform vor allem von den Universitäten und dem SNF unterstützt, da die Auflagen diese Bücher nicht ausreichen, um die Finanzierung allein über den Verkauf sicherzustellen. Der SNF will diese Regeln in Zukunft modifizieren, und zwar mit drei wesentlichen Änderungen:

1. Die Veröffentlichung von Büchern in Papierform wird nicht mehr unterstützt; eine finanzielle Hilfe wird ausschliesslich für die Veröffentlichung einer elektronischen Version des Buches gewährt, und zwar nach einer viel niedrigeren Tariftabelle als bisher.

2. Die Verlage sind verpflichtet, die elektronischen Bücher zwei Jahre nach ihrem Erscheinen frei zugänglich auf einer Internetseite einzustellen („open access“-Politik).

3. Die Veröffentlichung von Dissertationen wird pauschal mit nur mehr 6000 CHF unterstützt; für andere Publikationen wird ein niedrigerer Betrag gewährt als bisher. Parallel dazu wird der SNF die Veröffentlichung wissenschaftlicher Artikel von 15 bis 20 Seiten bei internationalen Verlagen mit einem Betrag von 3000 CHF unterstützen.

Die Position der Verlage

Die Verlage, die sehr kurzfristig über diese Änderungen informiert wurden, fordern, dass Gespräche mit den von dieser Entscheidung Betroffenen stattfinden, um alle Aspekte einer „open access“-Politik zu diskutieren, wie dies auch das Dokument von Science Europe empfiehlt, auf das sich der SNF bei seiner neuen Subventionspolitik für Publikationen stützt. Bis dahin fordern die Verlage die Aussetzung dieser Entscheidungen.

Die Verlage sind der Ansicht, dass sich das neue Unterstützungsmodell des SNF an Publikationen in Fachzeitschriften orientiert und für Bücher nicht geeignet ist. Die Publikation eines Buches (elektronisch oder auf Papier) erfordert auch vielfältige verlegerische Arbeit: Lektorat und Korrektorat, typografische Gestaltung und Bildauswahl, damit der Buchinhalt optimal verbreitet werden kann.

Das neue Unterstützungsmodell des SNF berücksichtigt die Funktion der Verlage bei der Verbreitung von Werken in Gesellschaft und Wissenschaft nicht bzw. unzureichend. Die Rolle der Verlage besteht im Bereich der Geistes- und Sozialwissenschaften auch darin, Werke einer breiteren Öffentlichkeit zugänglich zu machen, um gesellschaftliche Phänomene, soziale Prozesse und Debatten zu beleuchten bzw. anzustossen. Ohne diese von den Verlagen geförderte Verbreitung würden die genannten Bücher auf Datenbanken liegen, die einer breiteren Öffentlichkeit kaum bekannt sind. Erst mit der durch die Verlage sichergestellten Verbreitung von wissenschaftlichen Resultaten erfüllen die Universitäten und Hochschulen den Auftrag, die Forschungsergebnisse auch einer breiteren Öffentlichkeit zu präsentieren. Die Entscheidungen des SNF bedrohen also ein zerbrechliches Netzwerk an technischem, kulturellem und elektronischem Know-how. Dies ist einer der paradoxen Effekte des Open Access.

Die Verlage sind der Auffassung, dass mit der vom SNF beschlossenen Regeländerung die Forscherinnen und Forscher nicht mehr die Möglichkeit haben werden, über die Modalitäten der Veröffentlichung ihrer Forschungen selbst zu entscheiden. Die unmittelbare Verbreitung der Ergebnisse ihrer Arbeiten open access darf keinesfalls mit der Publikation durch einen Verlag gleichgestellt werden. Deshalb muss die Publikation von Büchern in Papierform, auch und gerade im Interesse der Forscherinnen und Forscher, weiterhin möglich sein.

Die Kosten

Der SNF schlägt eine neue Tariftabelle vor, die die Druckkostenbeiträge de facto halbiert. Eine Studie über die wissenschaftliche Veröffentlichung in den Niederlanden, die der SNF teilweise zur Begründiung heranzieht (http://www.surf.nl/en/knowledge-and-innovation/knowledge-base/2009/costs-and-benefits-of-research-communication-the-dutch-situation.html), analysiert die Publikationskosten für ein elektronisches Buch in den Niederlanden. Der SNF schlägt eine finanzielle Unterstützung vor, die deutlich unter den für die Niederlande ermittelten Kosten liegt; zudem sind in der Schweiz die Mieten und Gehälter deutlich höher. Selbst wenn die Druckkostenbeiträge des SNF eine Ergänzung zu den durch die Universitäten gewährten Unterstützungen darstellen, sind diese angesichts der tatsächlichen Kosten eines Buches unzureichend. In vielen Fällen hätte die neue Tariftabelle des SNF die Verhinderung oder zumindest die Verzögerung eines Buches zur Folge, da zeitaufwendig weitere Finanzquellen gesucht werden müssten.

Vorschlag

Die Verlage laden daher die Forscherinnen und Forscher ein, sich ihren Forderungen anzuschliessen: Die Verlage fordern breit abgestützte Gespräche, um über folgende Punkte zu verhandeln:

– Wenn die Verlage sich entschliessen, zusätzlich zur elektronischen Version des Buches auch noch eine Papierversion herauszugeben, wird ihnen eine wirtschaftlich genügende Frist bis zur freien Zugänglichkeit eingeräumt.

– Die Höhe der Publikationsbeiträge des SNF reicht aus, um die Publikationskosten zu tragen sowie Anpassungen an neue Technologien und Verfahren zu sichern.

– Dissertationen in den Geistes- und Sozialwissenschaften werden weiterhin gleich unterstützt wie die anderen Bücher.

– Die Forscherinnen und Forscher haben je nach Zielpublikum ihres Buchs die Möglichkeit, zwischen nur einer elektronischen Version ihrer Veröffentlichung, mit einer relativ raschen freien Zugänglichkeit, und einer elektronischen sowie einer Papier-Version zu wählen, die erst zu einem späteren Zeitpunkt frei zugänglich gemacht wird.

– Die von den betroffenen Akteuren – öffentliche Fonds, Forscherinnen und Forscher sowie Verlage – ausgehandelte Lösung könnte für eine Erprobungszeit von fünf Jahren eingeführt und auf ihre Wirksamkeit untersucht werden.

Die Schweizer Verlage laden die Forscherinnen und Forscher ein, ihre Position zu unterstützen, indem sie die Petition unterzeichnen. Ohne breite Reaktion auch der Forscherinnen und Forscher wird es in Zukunft deutlich schwieriger werden, gedruckte Bücher zu finanzieren und zu publizieren.

Academic Press Paulusverlag || Chronos Verlag || Cosmos Verlag AG - Bereich Fachmedien || Dike Verlag AG || Editions Alphil || Editions Antipodes || Editions Chaman || Editions d’en bas || Editions EESP || Editions IES || Helbing Lichtenhahn Basel || hep Verlag Bern || HK Handelskunde Verlag || Infolio SA || Interact Verlag, Hochschule Luzern - Soziale Arbeit || Labor et Fides || Liberalis Verlag AG || Librairie Droz || MetisPresses || Orell Füssli Verlag AG || Ott Verlag Bern || Peter Lang Verlag || Réalités sociales || Rüegger Verlag Südostschweiz Presse und Print AG || Schulthess Juristische Medien AG || Schwabe AG Verlag Basel || Seismo Verlag AG || Springer Basel AG || Stämpfli Verlag AG Bern || TVZ Theologischer Verlag Zürich AG || Verlag am Goetheanum || Verlag Hans Huber || Verlag hier+jetzt || Verlag S. Karger || Versus Verlag

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Swiss academic publishing in danger!
A call to researchers and readers

Scientific publishers in the field of human sciences, social sciences, history, the history of art and literary analysis are calling on researchers as well as readers to urge the Swiss national science fondation (Fonds National Suisse de la Recherche Scientifique (FNS)) to suspend its decisions regarding the new funding policy for the publication of research work. The publishers are requesting that before the new rules are introduced, a study be carried out into the current state of academic publishing and the importance of communicating researchers’ results to civil society.

The new FNS rules

Until now, the publication of academic books in printed form has been funded mainly by universities and the FNS, because the low-volume print runs of between 300 and 800 copies of these specialist books do not enable their publication to be financed by sales alone. The FNS now wants to modify these rules by introducing three main changes:

1. the first consists in no longer funding the publication of hard-copy books and to grant funding only for the publication of the electronic version, according to a new, much lower tariff structure;

2. the second change proposed by the FNS aims to force publishers to make electronic books available on an open access website two years after their publication;

3. finally, the FNS envisages providing up to only 6 000 CHF in funding for the publication of PhD theses in electronic format, which represents a significant reduction in funding and a lower amount than for other books. In parallel, the FNS will fund the publication of scientific articles of 15 to 20 pages with international publishers for a maximum amount of 3 000 CHF.

The publishers’ position

The publishers, informed very recently of these changes, demand that a consultation process be set up between the players concerned by this decision, in order to implement a multilateral discussion on open access publishing, as recommended in the Science Europe document on which the FNS is basing its new publication funding policy. In the meantime, they request the suspension of these decisions.

According to the publishers, these decisions by the FNS and their hasty implementation (effective as from 1st July 2014) are based on a model for the publication of articles in journals which does not correspond to the specificities of book publishing.

The FNS is blurring the lines between the peer review system and copy editing. The conception of a book (whether it be in electronic or printed form) requires editing: structuring of the text, work on the language, correction of the syntax, the grammar, spelling, typography, illustrations and layout. The editors’ work, through the choices and modifications they make, contributes hugely to the conception of the books, rendering the content more intelligible and adapting it to the different types of readership.

The new funding policy envisaged by the FNS does not take into account the advantages of the form of knowledge communication carried out by publishers, with society and the scientific community, communication which favours interdisciplinary dialogue. The publishers’ role also consists in communicating to a wider audience, and sometimes a professional audience, research work which analyses and throws light on social phenomena, social processes and issues which concern society. Without the publishers’ promotional work, the books would merely remain as databases about which the general public would know very little. The promotional work carried out by publishers with the media, the collaboration with bookshops, the debates organised at trade fairs or public presentations contribute to the mission of universities and hautes écoles, which is also to share with as wide an audience as possible, the results of the research carried out within their institutions. The decisions of the FNS thereby risk sabotaging an economically fragile network of technical, cultural and commercial knowledge. Without the efforts of publishers to promote it, the free online publication of research work will ensure it remains within restricted circles. This is one of the paradoxical effects of open access publication.

Academic publishers believe that researchers will no longer be able to decide on the terms of the publication of their research work. The open access availability of their results should not in any case be confused with their editing and publication: the publication of books in printed form must thereby be guaranteed as it is very much in the researchers’ interest.

Costs

Finally, the FNS is proposing a new tariff structure which will reduce funding by half. A study carried out by academics concerning scientific publication in the Netherlands and on which the FNS is basing part of its policy (http://www.surf.nl/en/knowledge-and-innovation/knowledge-base/2009/costs-and-benefits-of-research-communication-the-dutch-situation.html), highlighted the costs of the publication of an electronic book in the Netherlands. The FNS, meanwhile, is proposing significantly lower funding, while rents and salaries are higher in Switzerland. Even if the FNS funding is complementary to that provided by universities, this funding is insufficient in view of the real costs of a book. In many cases, the new FNS tariff structure will delay the publication of books by between six to twelve months, as it will be necessary to seek considerable additional funding from other institutions.

Proposal

To conclude, Swiss academic publishers in the fields of human and social sciences, history, the history of art and literary analysis urge researchers to join them in their demands and propose bringing to the negotiating table the following points:

- If publishers decide to publish, in addition to the electronic version, books in printed format, they should be granted commercially acceptable time scales for the open access publication;

- the amount of FNS financial support should be sufficient to ensure the survival of publishing houses, and should take into account the requirement for publishers to adapt to new technologies and practices, as well as the studies on the costs of electronic publications;

- PhD theses in human sciences, social sciences and history, the history of art and literary analysis should continue to be funded in the same way as other books;

Researchers, depending on their book’s target audience, would thereby have the choice between an open access electronic version of their publication made available relatively quickly, or a hard-copy version with an electronic version made available via open access at a later date.

The solution negotiated by the players concerned – public funds, researchers and publishers – should be implemented during a trial period of 5 years and be assessed after this time.

Swiss publishers invite researchers to support their proposal by signing the publishers’ petition. Unless researchers act, the option of publishing a book in printed format will be restricted; or researchers will have to devote much more time to seeking funding for their publication, or even make sizeable contributions themselves to the financing of their publication.

Academic Press Paulusverlag || Chronos Verlag || Cosmos Verlag AG - Bereich Fachmedien || Dike Verlag AG || Editions Alphil || Editions Antipodes || Editions Chaman || Editions d’en bas || Editions EESP || Editions IES || Helbing Lichtenhahn Basel || hep Verlag Bern || HK Handelskunde Verlag || Infolio SA || Interact Verlag, Hochschule Luzern - Soziale Arbeit || Labor et Fides || Liberalis Verlag AG || Librairie Droz || MetisPresses || Orell Füssli Verlag AG || Ott Verlag Bern || Peter Lang Verlag || Réalités sociales || Rüegger Verlag Südostschweiz Presse und Print AG || Schulthess Juristische Medien AG || Schwabe AG Verlag Basel || Seismo Verlag AG || Springer Basel AG || Stämpfli Verlag AG Bern || TVZ Theologischer Verlag Zürich AG || Verlag am Goetheanum || Verlag Hans Huber || Verlag hier+jetzt || Verlag S. Karger || Versus Verlag