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Madame Ségolène Royale, ministre de l'écologie et du développement durable : Le renard n'est pas un animal "nuisible" ... !

Madame Ségolène Royale, ministre de l'écologie et du développement durable : Le renard n'est pas un animal "nuisible" ... !
  
  

 


Pourquoi c'est important

Nous soutenons l'action de l' ASPAS (Association de protection des animaux sauvages) à votre encontre, et affirmons aussi que le renard, loin d'être nuisible, est au contraire de grande utilité au monde agricole pour son rôle de limitation de la prolifération des rongeurs, et de régulateur des écosystèmes qu'il occupe.
Les battues aux renard ne sont que prétexte à la libération débridée de penchants pervers et sadiques, s'exprimant en une sorte d'hystérie collective pour se livrer au piégeage de ce petit animal jusque dans son terrier... à l'aide de pinces acérées, ou en le supprimant par empoisonnement.
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En œuvre depuis des décennies, l’éradication systématique n’a pas produit les effets escomptés. Les trois méthodes préconisées pour leur suppression –le tir, le piégeage ou le poison- sont toutes violentes pour les animaux. Elles entraînent la souffrance des individus traqués, qui bien souvent ne succombent pas immédiatement. De plus, ces méthodes ont des conséquences sur la faune, le piégeage par exemple ne fait pas de distinction entre les espèces, et la flore.

Dans certains départements, le lapin de garenne est classé « nuisible » car il se nourrit de cultures. On pourrait imaginer que le fait de laisser les renards et les fouines réguler les lapereaux serait une option idéale pour tous. En effet, le renard est considéré comme « UN POLICIER SANITAIRE » tant il permet d’éviter les épidémies en consommant des milliers de rongeurs par an et en s’attaquant toujours aux individus affaiblis, malades ou morts… Et bien non ! Les chasseurs préfèrent classer le lapin de garenne « nuisible » ainsi que le renard et la fouine.».

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En, en ce qui concerne l'échinococcose, maladie rarissime, véhiculée par l’échinococcus, parasite dont le renard serait porteur et véhiculeur, il est précisé, scientifiquement, que l'Homme se contamine de manière très exceptionnelle seulement, et uniquement par contact direct : « La contamination directe se réalise par contact avec le carnivore hôte définitif du parasite et on peut qualifier cette parasitose de " contagieuse ". Les renards, les chiens et les chats parasités, en se léchant l’anus, chargent leur langue d’œufs qu’ils répandent sur leur pelage en se " toilettant ". L’homme se contamine EN TOUCHANT CES ANIMAUX et en portant ensuite, sans les laver, les mains à la bouche. Dans ce cadre, IL EST EVIDENT QUE LE RISQUE REEL POUR LA POPULATION NE VIENT PAS DU RENARD qui n’est généralement manipulé que par des personnes parfaitement informées des risques s’entourant de toutes les précautions indispensables. Le risque réel vient des chiens et des chats parasités, et repose sur leurs rapports affectifs avec l’homme : caresses, léchage des plats d’autant plus insidieux que le chien et le chat ne sont pas affectés par le parasite ».


ll a été démontré SCIENTIFIQUEMENTque le renard possède un mécanisme d’autorégulation (les femelles n’ont pas toutes des petits chaque année). De plus, les prédateurs sauvages ne peuvent pas proliférer, car ils doivent nécessairement adapter leur densité en fonction des ressources du milieu : s’ils étaient trop nombreux, ils seraient contraints à mourir de faim par insuffisance de proies!

. À ce titre, il est urgent d'enlever le renard - qui est chassé et tué en toute impunité- de la liste des "nuisibles".:IL EST, AU CONTRAIRE, UTILE PAR SON RÔLE DANS LA PRESERVATION DE L'ECOSYSTEME QUE CHACUN PRETEND VOULOIR SAUVER !!!



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Publiée Juin 5, 2014
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